Est-ce que vous ressentez, vous aussi, ce mélange étrange de soulagement et de vide alors que les lumières des fêtes s’éteignent enfin ?
Janvier est souvent ce mois charnière où, après avoir couru entre les repas de famille et le tourbillon logistique, on se pose enfin. On regarde l'autre, et au-delà de la tendresse, on réalise qu'on est épuisés. Le désir, lui, semble être resté coincé quelque part entre la bûche de Noël et les résolutions du Nouvel An. On se dit : "On verra demain", mais demain ressemble souvent à hier.
Je suis Jérémie Bessard, Thérapeute de couple et Sexothérapeute. J'ai eu le plaisir d'échanger longuement avec Christophe, qui anime avec passion et bienveillance sa boutique érotique "Aux Caprices des Anges" à Portes-Les-Valence (sextoys, lingerie, cosmétique et prêt-à-porter : www.auxcapricesdesanges.fr). Ensemble, nous avons eu envie de vous offrir cet article comme une boussole. Car si mon métier est de mettre des mots sur vos maux, celui de Christophe est de mettre de la poésie, des textures et de l'audace sur vos désirs. Nous sommes convaincus d'une chose : le désir commence dans la tête avant de descendre dans le corps, mais il a parfois besoin d'un écrin pour s'incarner.
Le blues de l'après-fêtes : quand la logistique éteint la flamme du couple
Le passage à la nouvelle année est paradoxal. On nous vend du renouveau, mais on se sent souvent "vidés". Pour beaucoup de couples, les fêtes ne sont pas un long fleuve tranquille. C'est une période de sur-adaptation émotionnelle.
Le problème n'est pas que vous ne vous aimez plus. Le problème, c'est que votre cerveau a basculé en mode "survie logistique". Dans cet état, la libido est la première à s'effacer. On ressent une forme de solitude à deux. On a besoin de douceur, mais on ne sait plus comment la demander sans que cela ressemble à une corvée de plus.
Christophe le voit souvent dans l'intimité de sa boutique : des couples qui entrent avec une forme de timidité, presque de la gêne, parce qu'ils sentent qu'ils ont perdu le "fil" de leur sensualité. Ils cherchent parfois un objet miracle, alors qu'ils cherchent d'abord à se retrouver. Valider cette fatigue est le premier pas : il est normal de ne pas avoir de désir quand on n'a plus d'espace mental pour soi.
Étude de cas : retrouver le chemin de l'intimité
Julien* et Marine* sont venus me voir début janvier. Marine me confiait, la voix tremblante : "Jérémie, je n'ai plus envie de lui. Quand il me touche, je pense à mes dossiers". Julien, lui, se sentait rejeté et ne savait plus comment l'approcher sans paraître lourd.
Leur "panne" n'était pas physique, mais symbolique. Ils avaient oublié d'être des amants. Je leur ai suggéré une expérience : se rendre ensemble dans la boutique de Christophe pour une promenade sensorielle. Le simple fait de pousser la porte d'un lieu dédié à l'éveil des désirs a agi comme un déclic. En choisissant ensemble une huile de massage et une lingerie délicate, ils ne faisaient pas qu'acheter des produits ; ils envoyaient un signal fort à leur cerveau : "Notre intimité a de la valeur, et nous décidons d'en prendre soin".
Mon accompagnement en trois étapes pour redéfinir votre complicité après les fêtes
Pour repartir sur de bonnes bases, je propose un cheminement qui part de l'ombre pour revenir vers la lumière de la rencontre.
Étape 1 - Comprendre le passé (la prise de conscience) :
On ne peut pas ranimer une flamme si on ne comprend pas ce qui l'étouffe. Souvent, nos blocages actuels plongent leurs racines dans nos dynamiques inconscientes.
Le désir nécessite une part de mystère et de séparation. Si l'on devient trop protecteur l'un pour l'autre, la pulsion sexuelle s'éteint. C'est là que le métier de Christophe intervient : la lingerie intime ou l'accessoire crée ce "voile" nécessaire au fantasme. Il permet de sortir du rôle de parent ou de gestionnaire pour redevenir un être de désir.
Marine reproduisait inconsciemment le schéma de sa mère : une femme forte qui porte tout, laissant peu de place à l'érotisme, perçu comme futile.
Je vous invite à vous poser ces deux questions :
- Quelle place l’érotisme avait-il dans ma famille d’origine ?
- Qu'est-ce qui, dans mon histoire, rend l'idée de "jouer" ou de m'offrir un "caprice" sensuel difficile ou intimidante ?
Étape 2 - Agir au présent (changer concrètement les dynamiques) :
Le désir est un jardin que l'on cultive. J'utilise ici des outils précis. Au lieu d'attendre l'envie, on décide de créer l'espace pour elle. Une bougie parfumée ou une texture de soie trouvées dans la boutique érotique "Aux Caprices des Anges" ne sont pas des détails. Ce sont des ancres qui disent à votre cerveau : "Ici et maintenant, nous changeons de mode".
Discuter d'un accessoire ou d'une tenue dans la boutique de Christophe, c'est déjà faire de la thérapie. C'est nommer ses goûts, ses limites et ses envies dans un cadre sécurisant et bienveillant.
Étape 3 - Construire l'avenir (l'ancrage durable) :
Mon objectif n'est pas de vous rendre dépendants de la thérapie. Les actions d'aujourd'hui doivent devenir les habitudes saines de demain.
Planifiez des moments où vous sortez de la routine. Une visite régulière dans la boutique érotique de Christophe peut devenir un rendez-vous galant pour explorer de nouveaux horizons ensemble.
Le couple s'use quand on croit connaître l'autre par cœur. L'expertise de Christophe en accessoires et prêt-à-porter est une ressource précieuse pour continuer à vous surprendre et à nourrir votre curiosité mutuelle.
Le courage de l'intimité authentique
Repartir sur de bonnes bases en 2026, ce n'est pas viser la perfection, c'est oser être vulnérable. Le désir est une conversation qui demande du courage : celui de sortir des sentiers battus.
Ne voyez pas la boutique de Christophe comme un simple magasin, mais comme une extension de votre espace de liberté et de jeu. Et ne voyez pas la thérapie comme un aveu d'échec, mais comme le moteur de votre épanouissement.
Je vous souhaite une année 2026 vibrante, où votre esprit sera le premier complice de vos plaisirs. Que vous osiez enfin écouter vos "caprices" les plus profonds pour en faire la force de votre union.
Le désir de changement est là, mais je sais qu'il s'accompagne souvent d'hésitations. Franchir le cap d'une thérapie de couple ou d'une sexothérapie pour soi ou pour son couple demande un vrai courage. C'est pourquoi je vous offre une première consultation de 30 minutes, gratuite, en visio.
Ce n'est pas qu'une simple prise de renseignements. Que nous choisissions de travailler ensemble par la suite ou non, ces 30 minutes sont un moment précieux pour :
✔ Déposer ce qui pèse vraiment. Mettre des mots, enfin, sur cette tension sourde ou ces non-dits qui se sont immiscés dans votre quotidien.
✔ Éclairer les dynamiques invisibles. Nous allons doucement explorer ce qui se joue sous la surface de vos conflits ou de votre distance.
✔ Sentir si mon accompagnement résonne en vous. Échanger sur la manière dont je peux vous guider, que ce soit en couple ou en individuel, à mon cabinet ou en visio.
Vous sentez encore l'hésitation ?
C'est normal, l'hésitation c'est souvent la voix de vos peurs profondes. Mais si on l'écoute trop, on reste paralysé dans une situation qui, elle, ne fait qu'empirer. Il n'y a pas de moment "parfait", il n'y a que ce premier pas, courageux, vulnérable et sincère. Venez vous autoriser à vous retrouver, avec plus de légèreté, de vérité et d'amour !
Cette première consultation offerte est un moment que je vous réserve avec soin. Je vous invite à prendre un instant pour répondre à ces trois questions fondamentales. Elles vous permettront de vous assurer que vous êtes prêt(e) à vous engager dans un travail de fond et que mon accompagnement est le bon pour vous :
- Quel est le coût émotionnel de votre situation actuelle ?
- Qu'attendez-vous réellement de cet accompagnement ?
- Êtes-vous prêt(e) à vous investir en temps, en énergie et en argent pour transformer durablement votre relation ?
*Afin d'illustrer mes propos, j'ai choisi de vous partager quelques extraits de l'histoire de Julien et Marine, un couple que j'ai eu le privilège d'accompagner. Bien entendu, les extraits sont partagés avec leur accord et dans le respect de leur confidentialité (les prénoms ont été modifiés).
Jérémie BESSARD.

